Guérir de la phobie sociale, OUI c’est possible !

 

 

 

 

Table des matières de mon livre témoignage

 

Avertissement

Introduction

  • Pourquoi ce livre ?
  • Qui suis-je ?

 

Chapitre I – Vous avez dit phobie sociale ?

Qu’est-ce que la phobie sociale ?

Comment sait-on si on souffre de phobie sociale ?

Comment devient-on phobique social ?

Imaginez-vous dans la peau d’un phobique social

 

Chapitre II – Comment ai-je guéri de la phobie sociale ?

Quand la phobie sociale se prépare

  • Les chats ne font pas des chiens !
  • Une adolescence difficile
  • La phobie sociale s’installe petit à petit à mon insu

L’enfer de la phobie sociale

Oui, je m’en suis sortie

 

Chapitre III – Mes 10 conseils d’ex phobique sociale

Conseil n° 1 : identifiez et exprimez vos émotions et vos peurs

Conseil n° 2 : stoppez votre comportement d’évitement et exposez-vous de manière progressive à vos peurs

Conseil n° 3 : faites-vous aider

Conseil n° 4 : soyez patient !

Conseil n° 5 : restez motivé(e)

Conseil n° 6 : acceptez de ne pas être parfait

Conseil n° 7 : En cas de crise d’angoisse, lâchez prise !

Conseil n° 8 : Pratiquez une ou plusieurs techniques antistress

Conseil n° 9 : Félicitez-vous de vos efforts et des résultats obtenus

Conseil n° 10 : Osez prendre votre place et vous affirmer

 

Conclusion

Informations légales

Crédit photos

 

 

 

 

AVERTISSEMENT

Je suis Docteur en droit mais pas docteur en médecine !

Ce livre témoignage ne vous promet pas de guérir de la phobie sociale. Il vise simplement à vous raconter mon histoire et à vous partager mes conseils d’ex phobique sociale.

 

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Qu’est-ce que le stress digestif ?

Les troubles digestifs sont nombreux, variés et fréquents

1 français sur 3 en souffre périodiquement ou de façon chronique.

Mais avant de parler des troubles digestifs, voyons d’abord qu’est-ce qu’une « bonne digestion, une digestion normale.

 

Qu’est-ce qu’une bonne digestion ?

La digestion est un processus biologique au cours duquel les aliments sont dégradés et transformés en nutriments assimilables, pour traverser ensuite la paroi intestinale afin d’entrer dans la circulation sanguine.

La digestion commence dans la bouche, où les aliments sont broyés et mélangés à la salive, puis elle se poursuit dans l’estomac, qui sécrète des sucs digestifs acides, continuant de dégrader et broyer les aliments.

À la sortie de l’estomac, les aliments prédigérés (on parle de chyme) continuent à être dégradés dans l’intestin par les sucs digestifs provenant du pancréas et de la vésicule biliaire. Les nutriments traversent la paroi de l’intestin et circulent dans le sang pour être utilisés par l’organisme.

Le système neurovégétatif ou système nerveux autonome gère la maintenance des éléments de l’appareil digestif (tube digestif et glandes digestives) ainsi que l’assurance de la fonction digestive, en dehors de notre conscience. C’est le système nerveux qui reconnaît une composante qui est accélératrice du fonctionnement du système digestif, et l’autre au contraire a tendance à le ralentir.

C’est lui qui commande au « péristaltisme » : il s’agit de la progression des aliments du pharynx jusqu’au rectum.

Ce phénomène physiologique est un mécanisme spontané du tube digestif, commandé par le système nerveux. Sans péristaltisme, le brassage des aliments et l’absorption des nutriments (des éléments contenus dans les aliments) sont impossibles.

Les organes creux du système digestif sont entourés de muscles qui permettent à leur paroi de se contracter : les mouvements de ces parois font progresser les liquides et les aliments mais effectuent aussi un mélange de ce bol alimentaire dans chacun des organes concernés.

Ce sont ces mouvements caractéristiques de l’œsophage, de l’estomac et de l’intestin qui constituent le péristaltisme. Le muscle de l’organe concerné se rétrécit puis propulse la portion de nourriture lentement vers la suite du tube digestif.

Normalement, ces deux composantes agissent en harmonie pour régler l’alternance des périodes de travail et de repos de l’appareil digestif.

Mais il arrive que le stress notamment vienne perturber ce beau système !

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Comment faire face au stress quand on souffre d’une maladie chronique ?

Comment faire face au stress quand on souffre d’une maladie chronique ?

Bonne question, non ?

 

Tout d’abord, définissons ce qu’est le stress

 

Qu’est-ce que le stress ?

Il s’agit d’un mot anglais qui vient du latin « stringere« , qui signifie « serrer ».

On fait allusion à la situation de pression, de contrainte.

C’est un processus complexe comprenant la réponse physiologique, biologique et psychologique de l’individu soumis à une agression, une menace, une contrainte physique ou psychique, une situation imprévue traumatisante.

Après la phase d’alerte où les mécanismes de défense sont mis en jeu, s’en suit une phase d’adaptation ou de résistance.

La phase d’épuisement qui fait suite dans le cas où l’agent stresseur perdure dans le temps, intervient lorsque le stress est devenu chronique.

 

Stress aigu et stress chronique

Le stress aigu est une réaction immédiate, non réfléchie, vécue avec intensité, afin de faire face à un événement soudain et perçu comme une potentielle menace.

Cela correspond par exemple au comportement dangereux ou menaçant d’une personne ou d’un animal. Si jamais une voiture déboule sur vous et risque de vous rouler dessus, vous allez tout de suite avoir un réflexe de survie en vous écartant rapidement !

Le stress aigu n’est pas nécessairement mauvais puisqu’il stimule la sécrétion d’hormones qui nous aident à gérer la situation, suite à l’action des hormones du stress.

Le stress chronique découle de l’exposition prolongée et répétée à des situations qui nous font sécréter les hormones du stress. Le stress chronique est mauvais pour la santé, il nous affaiblit. Notre système de réponse au stress n’est pas fait pour être activé constamment. À la longue, il peut même mener à l’épuisement de l’organisme.

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